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1月18日

CO = danger...

Non, ce n'est pas d'oxyde de carbone que je vais vous parler, ni de chaudière, mais bien d'usine à gaz, pourtant... Car, c'est tout l'intérêt des déménagements que de permettre de faire le point, le point sur vos démarches administratives, les contrats divers et variés, les papiers perdus (et parfois retrouvés...).
 
Et c'est donc à l'occasion de mon déménagement que je découvre les joies de la résiliation d'un contrat chez un Cablo-Opérateur. Numéricable, pour ne pas le citer. Ah, et puis, si, tiens, je vais le citer, et avec plaisir, même. Histoire de leur faire la publicité qu'ils méritent !
 
Or donc, quelques mois avant mon déménagement, j'ai consulté leur site afin de déterminer comment les prévenir dans les formes. Déjà, c'est plus ou moins simple, plus ou moins clair. Mais j'ai trouvé, donc tout le monde peut trouver. Dans leur Conditions Générales, c'est écrit : il suffit de se coltiner la lecture (enfin, le survolage, voire la survolitude) d'innombrables clauses qui leur permettent en général de vous expliquer pourquoi vous avez tort, même quand vous avez raison.
 
Bref, le 4 octobre 2007, je leur ai adressé un courrier en recommandé, leur demandant la résiliation de mon contrat au 31 décembre 2007. J'étais bien dans les clous des 2 mois de préavis, tout allait (encore) bien.
 
Et puis le temps a passé, filé, dévalé... fui !
 
Le 28 décembre, camion plein, j'ai pris mon décodeur sous le bras, et hop, direction l'agence. Fermée exceptionnellement entre midi et 2h, forcément, mais les deux malheureux présents m'ont indiqué le revendeur agréé le plus proche, ouvert, lui. Qui m'a demandé mon bon de restistution... Que je n'avais naturellement pas, puisque je n'avais eu aucune nouvelle.
 
Notez bien que je ne m'étais pas non plus inquiété, parce que, dans le même temps, j'ai résilié mon bail, internet, le téléphone, la salle de sport, et quelques autres bricoles du même tonneau, avec, dans la plupart des cas, aucune réaction particulière, si ce n'est qu'à la date prévue, le service était effectivement interrompu.
 
Mais, lors du coup de téléphone chez Numéricable, ne voila-t-y pas qu'une jeune femme m'annonce avec allant que "nous n'avons rien au sujet d'une résiliation, Monsieur". Quelque peu agacé, mais encore prêt à coopérer, je lui demande alors de me donner simplement une solution pour pouvoir déposer le matériel chez le revendeur, quitte à régler ensuite, à tête reposée, la question de la résiliation, mais sa réponse est claire : "Impossible" !
 
Le revendeur, voyant peut-être ma bonne foi, a pris sur lui de me reprendre le matériel et de m'établir un bon de retour, et m'a conseillé d'adresser une copie de mon avis de réception du premier recommandé à Numéricable... en recommandé.
 
Ce deuxième courrier est parti le 4 janvier. Il a été pris en charge chez Numéricble le 7 janvier. Mais, en date du 16, toujours aucune résiliation dans leur système, et pas trace d'aucun de mes deux courriers...
 
J'ai passé au moins 20 minutes au téléphone (une 0820 à la con, j'attends la facture de téléphone) pour finalement avoir, après trois autres interlocuteurs, quelqu'un qui a pris note des éléments (dates des courriers, numéros des recommandés). Ils doivent "faire des recherches" et me rappeler. Cela fait 2 jours, et, curieusement, je n'ai pas de réponse...
 
J'en viens presque à souhaiter qu'ils finissent par m'envoyer un huissier (car le compte sur lequel ils prélevaient va être cloturé bientôt), histoire de faire valoir mes droits sans avoir à engager de démarche. Mais, dans l'intervalle, je vais tout de même préparer mes courriers pour les associations de consommateur, le juge de proximité, la DDCCRF... Et dire que Numéricable, en juillet 2007, s'auto-glorifiait que les problèmes constatés du temps de Noos étaient "en voie de règlement"...
 
Alors, attention aux usines à gaz. Attention au CO !